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Montré 1 â 10 de 19 Articles de blog.
merci!
Vues: 893 · Ajouté: 107 jours avant

ca bouge pas trop au niveau des coms et c'est dommage car je remarque que vous vous cassez bien le cul ces derniers temps pour proposer des vids intéressantes qu'on voit pas ailleurs alors je vous dis juste merci!! y en a qui aime comme moi alors continuez :))

Le festival "Svastika Erotica" d'Orgsex !
Vues: 5990 · Ajouté: 200 jours avant

Orgsex vous propose de vous replonger à la belle époque des années 70, où la liberté d'expression des artistes n'étaient pas bridée par le politiquement correct soporifique et mortifère que nous connaissons aujourd'hui.
A cette époque, quelques producteurs, italiens pour la plupart, ont eu l'idée pour le moins audacieuse de marier folklore nazi et érotisme pour donner naissance à des films d'un genre très spécial, aujourd'hui qualifié par les cinéphiles avertis de "Svastika erotica" (croix gammée érotique !), ou "nazisploitation". Généralement tournées avec trois francs six sous, ces productions cheaps et approximatives compensaient leur manque de moyens par des scénarios tordus et pervers où les malheureuses prisonnières des nazis étaient livrées à toutes les humiliations de la part de leurs bourreaux SS. Totalement immoral, mais franchement fendard au xième degré... et souvent très bandant !
Orgsex a rassemblé les films les plus emblématiques de cette époque et vous les proposera successivement dans les jours qui viennent. N'hésitez pas à partager et commenter, c'est plus sympa !
Au programme du Svastika Erotica festival d'Orgsex:
- Ilsa, la louve des SS
- Gestapo's last orgy
- Les déportées de la section spéciale
- Nazi love camp 27
- L'enfer des femmes
- Love camp 7
- Elsa, fraülein SS
Accéder au festival Svastika erotica

Baisse du prix de l'abo !
Vues: 1652 · Ajouté: 215 jours avant

La France s'enfonce dans la crise, c'est pourquoi Orgsex a décidé de tenir compte de la misère croissante du peuple français en baissant son tarif d'abonnement mensuel: tout le contenu Orgsex est donc désormais accessible pour 19€ au lieu de 29€ auparavant. Et si vous ne souhaitez pas que votre abonnement soit reconduit automatiquement, il vous suffit de vous désabonner sitôt après votre règlement, vous serez ainsi sûr de ne plus être prélevé. Aucune arnaque chez nous, pas de CB30 faussement gratuite, pas de coûts cachés additionnels: 19€ pour des centaines de vidéos pornos décalées exclusives, n'hésitez pas à saisir l'occasion !

journée 5 avec Petit Coeur
Vues: 6352 · Ajouté: 1212 jours avant

Voila notre maitre a tous du cinéma erotico/porno est enfin rentré de vacances !! et il est tout bronzé. Mais passons ... ce qui étais intéressant aujourd'hui, c'était petit cœur ! quelle jolie fille !

Le tournage c'est bien passé, dommage qu'elle ai été aussi pudique, maintenant que j'ai l’accord du chef pour faire des photos backstage, j'aurais aimer en faire plus, mais elle se cachait pour se changer ! Heureusement pas pour se doigter devant la camera ;-)

Vivement la prochaine ....

Jean

Chasseur
Vues: 5474 · Ajouté: 1219 jours avant

Chapitre 3 : chasseur

Les bonnes choses ayant une fin, je dus me séparer de cette docile mais encombrante gargouille à bites dont je m'étais assuré la servilité sexuelle la plus dégradante. Certes elle acceptait le moindre de mes caprices et la moindre de mes fantaisies lubriques, mais la lassitude guettait déjà et d'autre horizons m'appelaient. Je décrochais en effet un poste au Japon et la promesse d'un cheptel de femelles aussi serviles que jolies avait terminé de me convaincre dans ma démarche. La rupture fut douloureuse pour cette personne car après avoir autant investi, elle en comprenait pas qu'elle perde tout. Tout n'est finalement que poker menteur et seul le vice et la possession violente d'un maximum de femelles comptait à mes yeux : les sentiments, la confiance, le respect mutuel, l'attachement...ce n'étaient que de vagues concepts lointain dont le poids ne pouvait rivaliser avec le sésame de sexe exotique qui m'attendait de l'autre côté de l'océan...
L'expérience P... reçue la note de 17 sur 20. Une vraie esclave sexuelle comme les salopards de mon espèce en rêvent.

Le problème P.... résolu, je fis mes valises avec une liste mentale de toutes les cochonneries que je prévoyais de faire subir aux demoiselles du pays du soleil levant. Elle était longue, mais j'avais mon temps...Le voyage s'annonçait de bonne augure puisqu'en cours de vol, avant même d'avoir posé les pieds au Japon, je fis la connaissance d'une charmante hôtesse de l'air de la JAL, Junko, dont la beauté et les formes ne me laissèrent pas indifférent. Jeune femme de 28 ans déjà fiancée avec un homme japonais, elle semblait s'ennuyer ferme au lit et l'éventualité de s'envoyer en l'air avec un jeune homme français semblait la tenter au plus haut point. Je gardais donc ses coordonnées personnelles en lui promettant de la recontacter au plus vite. Mon arrivée au Japon fut un marathon : réunions, colloques, présentation du lieu de travail, emménagement, présentations d'usage, etc....pendant près de deux semaines, je n'eus aucun temps mort. Je dus donc remettre à plus tard mes rêves de conquêtes avec une certaine réticence. Ce n'est qu'au bout de trois semaines que je pus recontacter ma charmante hôtesse et lui donner rendez-vous à Shinjuku. J'avais dans l'idée d’écourter notre dîner afin de pouvoir la baiser comme la dernière des chiennasse dans un des multiples love hôtels du coin. Mon plan était minutieusement préparé et j'avais même prévu l'endroit de sa déchéance morale. Notons que c'est à cette période que j'ai développé un goût prononcé pour les femmes mariées ou en couple. Voler la femelle d'un autre, il n'y a décidément rien de plus excitant...

Notre dîner se déroula de manière cordiale et je déployais de trésors de séduction pour m'assurer de sa totale ferveur. Je parlais déjà japonais et mon accent finit par abattre ses derniers remparts. Il était 22 heures passées quand nous sortîmes de l'izakaya et marchions tranquillement dans une rue annexe, peu fréquentée. Je la sentais à la fois tendue et impatiente et profitais de cette confusion pour lui prendre la main et l'embrasser goulument. Elle ne protesta pas, au contraire. Elle colla son corps parfumé contre le Mien et mélangea sa langue avec la mienne avec férocité. Elle ponctuait chaque mouvement de langue par un gémissement caractéristique et frottait ses collants contre mon entre-jambe. Le regard embué et le rythme de respiration accéléré, elle fut prise d'audace et m'emmena d'initiative vers un love hotel proche. La coquine avait également tout prévu...Tout se passa très vite et une fois le tarif de deux heures payé, nous fumes vite sur le lit, mes mains dans son soutien-gorge et sa petite culotte. Je constatais que comme beaucoup de japonaises, elle ne s'épilait pas mais je n'en étais pas à cela prêt. Je défais rapidement sa mini jupe et lui lécha avec avidité son sexe par dessus ses collants. Je bandais comme un âne et elle fut surprise par la taille de mon sexe. J'étais sa première expérience "gaijin" et voulut en profiter un maximum. Son corps était mince, sa peau très claire et ses seins modestes, mais superbes et fermes. Je léchais chaque partie de son anatomie et lui écartais les jambes alors qu'elle me masturbait doucement. Je ne voulais manquer aucun détail de son intimité : la texture de ses collants, la couleur de sa culotte, l'humidité de son entre-jambe...Sa respiration était très forte et je sus qu'elle voulait désormais se sentir pénétrée par son étalon. Une fois ses collants enlevés et sa culotte violemment arrachée, je la pénétrais d'un seul coup, jusqu'à la garde. Elle émit un cri rauque, écarta ses jambes et commença à me lacérer le dos. Sa langue fouillait dans ma bouche et sécrétait une bave délicieuse. Je lui donnais de violents coups de reins qu'elle acceptait avec gratitude, son corps ondulant au rythme effréné de mes attaques. Utiliser un préservatif fut le dernier de mes soucis et je voulais absolument posséder son corps dans son ensemble, sans aucune entrave. Elle était ma première indigène et une hôtesse de l'air en plus ! Je sentais l'orgasme venir très vite et ressentit le besoin de varier cette union charnelle. Sans lui laisser l’initiative, je pénétrais brutalement son vagin par derrière tout en lui tirant les cheveux. Elle fut alors hors de contrôle. Elle criait et pleurait en même temps, elle jurait en japonais et agrippait mes mollets avec fermeté. Je sentis que l'éjaculation n'était pas loin et voulu m'offrir une dernière fantaisie...accepterait-elle la sodomie? Je sortis mon sexe de son vagin et commença à le frotter contre son anus afin qu'elle puisse réagir si cette éventualité ne lui plaisait pas. Mais elle ne protesta pas et semblais résolue à me laisser faire de son corps ce qui me chantait. Je l'embrassais doucement dans le cou en lui promettant d'y aller doucement. Ce n’était vraiment pas le moment d'effrayer le gibier ! Il s'agissait de sa première pénétration anale, avec un étranger de surcroît ! Comment décrire l'étroitesse de cet orifice et le délice unique que j'ai ressenti à cet instant? Son anus était si serré que je dus forcer la pénétration, en douceur il va de soi. Une fois dedans, je commençais à bouger doucement, puis plus rapidement. Sa paroi était très étroite et mon sexe tapa rapidement dans le fond. Je sentais qu'elle subissait cela et que son esprit en était tout confus : la nuit dernière elle était avec son gentil mari à mener une vie morne, et la voici ce soir en train de se faire sodomiser par un étranger dans un hôtel glauque aux néons tapageurs. Il me fut très difficile de passer le cap des cinq minutes : les derniers va et vient furent très violents et je lui éclatai littéralement le cul avant de tout décharger. Alors qu'une de mes mains lui tiraient les cheveux et que l'autre lui tenait fermement les fesses, elle émit un dernier cri, de douleur cette fois et sans la moindre ambigüité. J'en conviens, les dernières minutes furent éprouvantes pour sa dignité car non content de lui éclater le cul, je la traitais en français de tous les noms les plus dégradants qui me venaient à l'esprit.

Nos rythmes cardiaques se calmaient, nous retrouvions doucement nos esprits mais je pris le temps de laisser mon sexe dans son cul encore quelques instants, afin de prolonger un plaisir éphémère. Je sortis mon sexe doucement tout en observant mon œuvre d'art. Ces fesses délicates et frêles avaient été les témoins privilégiées d'une violente bataille. Ses fesses portaient encore les stigmates de mon agression : du sperme dégoulinait de son anus et perlait sur son vagin, quelques poils pubien englués soulignaient mon passage et ses fesses portaient encore les traces de la vive fessée que je lui avait fait subir...Je la laissais prendre sa douche et, en son absence, essuya mon sexe contre sa petite culotte. Je tenais encore une fois à lui montrer qui était l'animal dominant.

Nous sommes restés amis, et la revit plusieurs fois dans un cadre purement amical. Elle se maria officiellement quelques mois plus tard, et j'étais désormais occupé à d'autres conquêtes plus proches de chez moi. Note globale : 18/20 pour son corps ferme et soumis et cette sodomie inoubliable. Le "pire" était à venir...to be continued

Les années hardcore
Vues: 5657 · Ajouté: 1219 jours avant

Chapitre 2 : Hardcore (années 1996-1998)

Temporairement repus de mes conquêtes nippones, je décidais de voguer vers d'autres rivages orientaux et le hasard me permit de faire connaissance avec une délicieuse ambassadrice du Cambodge, une fois de plus vierge, mais future élève assidue, bien au-delà de mes attentes. P......(nom volontairement caché car facilement googlable), était de deux années mon ainée. Alors que j'étais en DEUG, elle était en Master dans la même université que moi. D'un abord timide et pondérée, P......, pour une raison que j'ignore, avait jeté son dévolu sur moi. J'étais plus jeune qu'elle et il eut été plus facile de trouver un homme dans sa situation mais bon....on ne refuse jamais un repas gratuit. P....... tomba donc assez vite dans mes bras d'abord, puis dans mon lit ensuite. Comme toutes les asiatiques élevées dans la tradition, donner sa virginité à un homme avait une connotation particulière et j'étais donc son homme à jamais. Hum..c'est cela oui...nous en reparlerons plus tard.

En attendant, j'avais surtout envie de la formater son corps et son âme à mes envies. L'imaginais déjà ses orifices encore neufs et suintant le désir attendant mes assauts bestiaux. Il faut dire que j'avais fait mes armes avec quelques douces japonaises dociles et ouvertes à beaucoup de choses ce qui me permit de me conduire comme le dernier des cochons la plupart du temps et aussi d'expérimenter certains "combos" plaisants que j'imaginais au préalable dans mon esprit, tel un plan de bataille : combo vagin-pipe, combo vagin-frotti anal- éjac dans la bouche, etc....cependant, je n'avais pas encore expérimenté le plaisir suprême et interdit : la sodomie. La taille de mon sexe semblant disproportionné pour ces douces pétales de roses, je m'étais alors contenté de leur éjaculer soir dans le vagin, la bouche ou de badigeonner avec délectation leurs orifices avec des flots de spermes.

P.... était très amoureuses, c'était un fait. Sentant que cette jolie cambodgienne serait une proie facilement malléable, je pris soin de l'initier aux bons côtés de la chose avant de lui faire subit l'humiliation suprême. P.....était une bonne élève et essayait d'initiative de nouvelles positions. Timide au début, elle devint vite "débridée". Elle appréciait beaucoup la fellation et j' en profitait pour décharger à plusieurs reprises dans sa bouche ce qu'elle accepta comme un divin nectar. Je m'assurais cependant qu'elle avala tout. Pour cela, je lui agrippais violemment les cheveux et lui plaquais la bouche sur mon sexe et ne la relâchais qu'une fois la dernière goutte avalée. Je dois le confesser, j'adorais la traiter comme la dernière des trainées, mais elle prenait cela comme un gage d'amour. Certes...

Notre relation avançant, je commençais à prendre certaines libertés avec son corps, et surtout son cul dans lequel je fourrais régulièrement un doigt afin qu'elle comprenne que, très vite, ce dernier serait la prochaine cible de mes assauts. Accro donc assez vite aux positions assez farfelues et à la fellation, il était temps de forcer le petit passage - mollo au début- mais très vite je sentais la bête immonde en moi réclamer le sang des innocents.
Une première expérimentation se révéla fructueuse et m'offrit une sensation inconnue jusqu'ici. L'orifice de P....était d 'une étroitesse extrême et la pénétration fut dans un premier temps laborieuse. Avec un peu d'entêtement et de produits adéquats, je parvins cependant à pénétrer la caverne interdite : quelle jouissance sublime, je ne pus me retenir et déchargea dans son cul en quelques minutes de va-et-vient. Plutôt prudente au début, elle apprit très vite à domestiquer cet art ancestral avec zèle et labeur. L'étroitesse de son orifice prodiguait il faut dire une sensation assez violente qu'il était difficile de refréner plus de quelques minutes. Lorsque je la sodomisais, je prenais soin de regarder fixement son visage afin d 'examiner en détail les effets de mes coups de reins sur son visage : les yeux plissés elle se mordait les lèvres pour réfréner sa douleur, mais elle tint bon : par amour, on peut faire n'importe quoi. Je lui pénétrais donc consciencieusement le fion, chaque fois un peu plus profondément et observais les effets de ma perversité sur son visage innoncent. Je voyais la sueur perler sous ses yeux, des larmes apparaitre, son front se plisser de douleur et continuais impitoyablement à l'humilier. Ne pouvant plus tenir, je déchargeais de nouveau dans son cul, qui avait de plus en plus une place prépondérante dans nos jeux sexuels.

Parfois je m'amusais à la pénétrer juste avant qu'elle ne parte au travail : je lui relevait sa jupe, baissait sa culotte et pénétrait tout ce qui passait à ma portée sans distinction. Je m'assurais qu'elle n'aie pas le temps se changer et m'appliquait systématiquement à éjaculer dans elle, puis m'essuyer sur ses sous-vêtements et ses collants, qu'elle rajustait aussitôt. Je voulais absolument marquer mon territoire pour la journée, comme une bête.

"Poussant" un peu plus loin nos jeux érotiques, elle acceptait avec maintenant plus de réticence, de simuler un viol : yeux bandés, culotte dans la bouche et mains entravées, je commençais à la sodomiser prudemment mais fermement. Comme elle semblait supporter l'expérience avec stoïcisme, je lui demandais si elle voulais monter d' un cran au dessus. Devant l'affirmative timide, je ne me fis pas prier et me mis à lui buriner le fion avec acrimonie, ce qui eu pour effet immédiat d'engendrer des perturbations acoustiques sur l'ensemble de l'étage. Je m'empressais de rajuster la culotte que j'avais coincé dans sa bouche et lui tira violemment les cheveux en signe d'avertissement...Cette fois, je ne pouvais plus reculer, je m'étais engagé à tout lui mettre dedans, et avec la plus grande violence: c'était une question de principe - d' honneur même! La violence de mes coups de reins la firent pleurer -pauvre enfant-, et je m'en foutais. Cela m'excitait au plus haut point, je lui fis donc tout subir : crachat, insultes, humiliations. Mes souvenirs sont diffus à cet instant mais je me souviens vaguement de lui avoir parlé de sa mère et de sa traînée de sœur..c'était un nirvana de stupre et de foutre. Un Gange sexuel.

Après quinze minutes de dur labeur et son cul exotique dans un état lamentable, je décidais de lui accorder grâce et de décharger violemment dans son anus. C'était encore meilleur qu'avant...presque douloureux. Soulagée par la fin des hostilités, je ne pus pour ma par que constater l'effet dévastateur de ma folie perverse. Ce trou du cul jadis si étroit et raffiné n'était plus que l'ombre de lui même : dilaté, parois internes sans dessus-dessous, sperme dégoulinant mélangé à un liquide fécal...ce fut un spectacle désolant et purement excitant à la fois.

Itinéraire d'un pervers gâté
Vues: 5764 · Ajouté: 1219 jours avant

chapitre 1 : initiation

Venons en au fait : Première copine, ma voisine de palier il y a 15 ans environ, une étudiante japonaise vierge...ca parait super excitant comme ca mais c'était quand même galère la première fois, on était aussi maladroit l'un que l'autre : la chaleur, l'excitation, et sans doute une certaine nervosité n'on pas simplifié les choses.
Nonobstant, j'ai quand même réussi à éjaculer dans son frêle bassin....heureusement pas tombée enceinte...Sachiko ne resta en France qu'une année le temps de boucler ses études et repartit à Kobe après une dernière nuit passée ensemble, où je pris le temps de lui lècher minutieusement chaque partie de son corps. Peu de poitrine mais beaucoup de bonne volonté. Note globale : 16/20 : être toujours indulgent avec une première rencontre.

Nouvelle copine japonaise rencontrée via les petites annonces sur un journal spécialisé. Son niveau de français était déplorable mais c'était la dernière de mes préoccupations puisque très vite, ma langue alla vérifier l'expertise de la sienne avant de descendre dans d'autres régions plus goûtues.
Derrière ses airs policés, Miki était une vraie polissonne. elle se laissa faire sans la moindre protestation et je soupçonnais cette coquine de vouloir se "taper du français" pendant son séjour. Aucune importance...Lorsque ma main alla se promener sous son pull, elle y découvrit deux arguments massifs que je ne soupçonnais pas au premier abord...

Une fois mise à nue, elle sembla devenir soudainement pressante et excitée : Une fois sur moi, elle frotta vigoureusement son énorme poitrine contre mon torse tout en haletant de plus en plus violemment. L'érection vint très vite et après lui avoir goulument léché les tétons, je la pénétrais d'une traite : comme je m'y attendais, son vagin était une vraie motte de beurre, humide et très facile à pénétrer. Les va-et-vient furent rapides et cadencés et notre respiration rapide. Assise sur moi, elle menait la dance tout en frottant son énorme poitrine contre mon torse. Puis, je la pris vigoureusement par derrière tout en pétrissant ses seins, ce qu'elle accepta avec un désir à peine dissimulé. Ne la sentant pas prête à une saillie anale, je me contentais de frotter mon prépuce contre son sphincter ce dont elle s'accommoda très bien. Au fait du plaisir, je pris partie de lui décharger sur la raie des fesses en prenant bien soin de lui badigeonner l'anus et le vagin. Note 17/20 : Miki fut globalement un coup exceptionnel : sage en surface et coquine sous les draps, prête à toutes les propositions indécentes, et dotée d'un superbe poitrine qu'elle savait utiliser avec générosité. Malus ; comme toutes les japonaises, l'épilation reste très marginale.

Nouvelle copine japonaise, Mami. Rencontrée un soir de beuverie chez un ami, elle ne payais pas de mine : pas grande, pas très jolie, pas de poitrine. Cependant, la situation favorisa un rapprochement qui paraissait improbable au premier abord mais qui devait réserver quelques trésors dont je me souviens encore avec émotion.

Ainsi, ce soir de beuverie où notre ami commun eu la bonne idée de se saouler seul, nous permit à Mami et moi d'entamer une discussion plus intime ponctuée par les ronflements sporadiques de notre alcoolique béni. Julien profondément endormi, je proposais à Mami de venir dormir chez moi, mon appartement n'étant qu'à deux rue d'ici. Elle accepta avec déjà un regard d'excitation dans les yeux. Nous savions tous les deux ce qui allait arriver, mais jouions encore la comédie pour quelques instants.

Une fois dans le lit, sa petite culotte ne resta pas bien longtemps entre les jambes de sa propriétaire. Les préliminaires furent minimalistes, Mami n'ayant aucun poitrine. Par contre, et contre toute attente, son vagin fut incroyablement accueillant et offrit des sensations inédites, comme s'il semblait d'adapter à la forme de mon sexe. Mami criait à chaque va-et-vient comme une chatte en furie. Elle hurlait des mot incompréhensibles et labourait mon dos avec ses griffes. Ses deux jambes maigrelettes étaient agrippées fermement à mon dos et accompagnaient en rythme mes coups de plus en plus violents. Je finis par lui éjaculer dedans avec frénésie et sans crier gare. Mais encore une fois, la chance était avec moi et elle ne tomba pas enceinte. Mami fut une expérience correcte sur laquelle on ne s'attarde cependant pas outre mesure :13/20.

Journée 4 avec Luna Perle
Vues: 9654 · Ajouté: 1257 jours avant

Une visite d'une actrice d’Amiens, très jolie avec un physique de jeune femme. Bien gauler avec des abdos en béton !

Un peu timide (originale pour ce genre de boulo !) mais très agréable. Elle à pris une bonne fessé par Old Nick ! cette effronté n'était plus timide quand on parlait de son mari !? Et elle nous a fait le plaisir de manger avec nous à poils !!! C'est vidéo seront bientot dispo dans la partie production, enfin quand Old Nick les aura montées.
A tchao les amis :-)

jour 3 avec Allya
Vues: 5975 · Ajouté: 1264 jours avant

Rarement vu une une amatrice comme elle ! Dans le genre bien dans sa tête et dans son cul !
Une bonne journée de tournage, ou j'ai pu cette fois prendre des fotos sans me cacher ;-) car Old Nick est 100% pour le reportage Backstage par une personne extérieur au tournage. Donc En plus de la postprod je fais un peu de visionnage en vrai !

J'ai le droit !!!
Vues: 5871 · Ajouté: 1268 jours avant

Bon et bien vu que j'ai l'autorisation du grand producteur international et mondialement connu : Old Nick (un peu de pommade ne fait de mal à personne !), voila les images que j'ai volé avec mon tel pendant le tournage .... J'essaierais de négocier de prendre un vrai appareil la prochaine fois ;-)

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