Envoyé par Mélanie le 16/04/2008
Mon bien cher Père, j'éprouve le besoin de me confesser car j'ai voici quelques jours commis un
péché de chair qui n'est pas sans me laisser quelques scrupules sur la conscience. Ai-je eu cet
égarement coupable sous l'influence de l'été et de ce sentiment de liberté qui envahit la plupart
d'entre nous durant les vacances ? Dieu seul le sait, et Il me jugera.
Je suis une femme de 34 ans, professeur de français, célibataire par goût et par choix. Il y a tant
d'hommes à découvrir sur cette planète qu'il est dommage de ne profiter que d'un seul, n'est-ce pas
? Physiquement, je suis une vraie rousse aux yeux verts, les traits de mon visage piqué de taches de
rousseur sont fins, je suis de taille moyenne et le Seigneur a eu la bonté de me doter de formes et
de rondeurs bien placées. Inutile de préciser (mais je le fais quand même) que je n'ai aucune
difficulté avec les hommes. Et cela tombe bien car j'ai une passion pour le sexe masculin, à tous
les sens du terme. Voilà donc mon aventure.
Mi-juillet, en flânant dans une rue commerçante, je m'arrête devant une boutique de fringues pour
admirer quelques robes d'été. Je m'apprête à partir au Club-Méd aux Antilles et je cherche de quoi
mettre ma silhouette en valeur afin d'affoler aussi bien quelques beaux G.O que les vacanciers mâles
disponibles pour des aventures sensuelles sous les cocotiers. Je suis ravie de cette perspective de
vacances exotiques après une année scolaire souvent éprouvante et je me sens heureuse de vivre en
cet été qui s'annonce particulièrement chaud. Soudain, alors que je détaille à travers la vitrine
une jolie robe courte à motifs fleuris, voilà que je sens une main se plaquer énergiquement sur ma
fesse droite et me la palper avec un sans-gêne ahurissant. Je me retourne vivement, prête à coller
une gifle à l'impudent personnage. Mais je suis si sidérée par ce que je vois que j'en reste clouée
sur place, incapable de réagir. Le type qui vient de me mettre la main au panier n'est autre que
Brahim, un de mes anciens élèves de première
Bonjour madame, on se promène ?, me dit-il en me souriant largement comme s'il venait de me faire
une bonne blague. Il arbore le petit air provocateur qui a toujours eu l'art de m'insupporter en
cours, et conserve le coude légèrement levé devant lui comme pour se protéger d'une beigne bien
méritée... mais qui ne vient pas. Je suis en effet tellement soufflée par son culot que je reste
comme pétrifiée
- Brahim ! Non mais ça ne va pas ?, ou ce genre de banalité, est tout ce que je trouve à répliquer.
Il se met à rire encore plus franchement
- Excusez-moi madame mais c'était plus fort que moi ! Vous êtes si jolie avec votre petite robe.
Avant de poursuivre, mon père, je dois vous toucher deux mots du lascar. D'origine algérienne,
maghrébin comme la plupart de mes élèves dans le quartier de réputation "difficile" où j'enseigne,
c'était le cancre de la classe. Sa moyenne en français n'a jamais dépassé 7, et ce n'était pas mieux
dans les autres matières, excepté en math, où curieusement il a d'étonnantes facilités. A 19 ans, il
a redoublé trois fois et failli se faire virer à plusieurs reprises. En classe, il ne cherche qu'a
amuser la galerie et à exaspérer les profs. Cette année, il est parvenu à passer en terminale mais
je l'imagine mal réussir son bac. Physiquement, il a la peau mate, des cheveux noirs bouclés et de
grands yeux noirs qui, lorsqu'ils se posent sur vous, vous scrutent intensément. Un beau regard,
pénétrant et presque magnétique. Bien que de petite taille (près d'une tête de moins que moi), il
est musclé et carré d'épaules, dégageant une force virile assez troublante pour un gamin de son âge.
En fait, il est plutôt beau garçon même si je n'ai jamais prêté attention à ce détail sans intérêt
dans le contexte scolaire. Jusqu'alors, et comme la plupart de mes collègues, je ressentais sa
présence en classe comme un fardeau, d'autant qu'il profitait souvent de la fin des cours pour venir
me trouver et me draguer sans complexe, m'offrant d'aller boire un pot ou me faisant je ne sais
quelle proposition déplacée. La plupart du temps, je remballais mes affaires en ignorant
ostensiblement ses avances, ou bien lui conseillais sèchement de s'intéresser plutôt à ses études.
Pourtant, je ne sais trop pourquoi, j'ai toujours eu une certaine indulgence pour lui.
Régulièrement, en conseil de classe, je me retrouvais seule avec son prof de math à le défendre face
à mes collègues. Je savais qu'il venait d'un milieu défavorisé et je considérais peut-être qu'il
était important pour lui qu'il aille jusqu'au bac afin qu'il se ménage plus de chances dans la vie.
C'est mon côté assistante sociale, sans doute car j'ai dû me battre moi aussi pour échapper à
l'usine où travaillent encore mes parents...
Il était planté là sur le trottoir en face de moi et je le dévisageai avec incrédulité, tentant de
reprendre un peu contenance. J'étais toujours sous le choc de cette main aux fesses. Ce n'était
certes pas la première fois qu'un homme me faisait ce type de "compliment" (j'avoue que je n'ai même
rien contre si le garçon est à mon goût et la caresse discrète), mais c'était bien la première fois
qu'un mec si jeune s'y essayait. Comme, de plus, c'était un de mes élèves, je trouvais que Brahim
poussait cette fois la provocation très loin. Peut-être se sentait-il en confiance du fait qu'il
savait que j'étais affectée dans un autre lycée à la rentrée et qu'on ne se reverrait plus en cours
? Quoiqu'il en soit, sans que je sache si ce geste en était la cause, et sans que je pusse rien y
faire, je sentis instantanément une vive chaleur embraser mon ventre. Je n'eus aucune peine à
reconnaître les délicieux symptômes d'une sourde et intense excitation. J'ai toujours été très
facile à enflammer face à un homme qui me plaît et qui sait s'y prendre, pourtant je jure que jamais
je n'avais jusqu'à présent ressenti ce genre de choses face à Brahim. Je le considérai comme un
élève, donc tabou et point final. De plus, mes goûts me portent plutôt vers les grands types
méditerranéens de mon âge, ou plus mûrs, sûrement pas vers les petits basanés à peine sortis de
l'adolescence. A cet instant, pourtant, je ne pouvais que constater que j'étais profondément
troublée. Et je craignais qu'il s'en aperçoive car, dans ce genre de circonstance, le rose me monte
distinctement aux joues. Je sais que la logique et la morale auraient voulu que je l'envoie balader,
le réprimande, voire que j'appelle à l'aide, mais je n'en fis rien. Ses yeux sombres rieurs me
fixaient et je me sentais bête, comme hypnotisée. Il s'en rendait compte et je le sentais prêt à
s'enhardir. Il voulut attraper le bas de ma robe et le soulever, mais je retins sa main juste à
temps en lui attrapant le poignet.
- Ca suffit !, dis-je. Qu'est-ce que c'est que ces manières ? Fiche-moi la paix et va-t-en. Mais
dans le même temps je sentais confusément que je n'avais pas vraiment envie qu'il s'en aille. Le
piquant de la situation me remuait et je me demandais jusqu'où le culot de ce garçon pouvait aller.
- J'aurais bien aimé voir votre culotte, dit-il sans se départir de son sourire agaçant. J'ai senti
l'élastique. Par contre, je suis sûr que vous n'avez pas de soutif.
C'était exact, comme la plupart du temps en été, car ma poitrine se tient bien et j'aime la
sensation de liberté que procure l'absence de soutien-gorge sous une robe ou un chemisier. Ce
n'était de plus pas difficile à deviner ce jour-là car je ne portais qu'une petite robe droite
largement décolletée retenue par deux fines bretelles, mes tétons pointant sous l'étoffe et
trahissant autant mon émoi que le feu de mes joues.
Je retenais toujours Brahim par le poignet et il demeurait immobile, fixant les rondeurs de ma
poitrine. Sa main restée libre s'avança, menaçant de me coiffer un sein.
- Je peux toucher ?
Comme il s'apprêtait à joindre le geste à la parole, je l'arrêtai au vol en saisissant cet autre
poignet. Je me trouvai dans une position quelque peu ridicule, et j'en avais conscience. Des
passants nous croisaient et se demandaient ce que je faisais dans cette posture, les bras en l'air à
tenir ce garçon rigolard par les poignets. Un homme s'arrêta même pour me demander s'il
m'importunait. Du tac au tac, je répondis que non, pas du tout. L'homme s'éloigna sans chercher
davantage à comprendre et Brahim sourit largement, étonné. Il laissa retomber ses bras et se pencha
pour me déposer une bise reconnaissante sur la joue. - Super sympa, madame ! Bon, je m'excuse et
j'arrête de vous embêter. En fait je suis vachement content de vous retrouver. Je ne me faisais pas
à l'idée de ne plus vous revoir au bahut. On va prendre un pot ?
C'est comme ça que, sans même prendre le temps de réfléchir, ,j'accepte ce que j'ai toujours refusé
au lycée et que, quelques instants plus tard, on se retrouve tous les deux à boire un verre à la
terrasse ensoleillée d'un bistrot. Au début, je ne sais vraiment pas quoi dire. Je m'en veux d'avoir
cédé à cette invitation grotesque, je ne vois pas ce que je fais assise face à ce gamin qui m'énerve
plus qu'autre chose. Mais je sens aussi très bien que ce sont mes sens et mon instinct qui me
guident en cet instant, pas ma raison. Sans doute aussi ai-je envie de savoir ce qui, en Brahim, m'a
toujours confusément attirée, même si je n'ai jamais eu envie jusque là d'en prendre vraiment
conscience, ni d'approfondir le sujet. De toutes façons, mon silence gêné n'a aucune importance car
c'est lui qui pour l'heure fait la conversation. Il me saoûle de paroles. De souvenirs de classe et
d'autres anecdotes de lycée banales ou sans grand intérêt au début. Puis, comme c'était prévisible,
la conversation vire plus sexe. Il me parle de ses fantasmes sur moi pendant les cours. Il prétend
que, s'il a de mauvaises notes, c'est que je l'excite trop et qu'il ne peut se concentrer ! Tu
parles, Charles. Je ne suis pas dupe de ses excès de langage mais, en attendant, je suis de plus en
plus troublée, et finalement plutôt flattée d'apprendre que je lui plais à ce point. Je finis par me
détendre et me mets même à sourire, puis à rire franchement à ses vannes assez lourdes que je
n'aurais évidemment jamais acceptées en classe. Curieusement, je me sens de mieux en mieux en sa
compagnie et je m'efforce désormais de goûter au plaisir un peu pervers de cette rencontre. Je
reprends une autre orange pressée et lui un autre Coca. Le temps passe ainsi doucement, je le laisse
mener la conversation à sa guise, me contentant de répondre d'un sourire ou d'une courte phrase à
ses délires verbaux d'adolescent enflammé. Nous sommes à l'ombre d'un parasol, c'est le plein été,
la terrasse est bondée. Il fait une chaleur étouffante et mes joues me cuisent. Tandis qu'il
continue de m'abreuver de mots et de compliments plus ou moins vaseux, l'excitation continue
d'embraser mon ventre et je ne comprends toujours pas ce qui m'arrive. Je me pose une foule de
questions. Pourquoi ne lui ai-je pas tout simplement collé une gifle ? Pourquoi ai-je accepté de le
suivre ? Pourquoi suis-je dans cet état ? Pourquoi ce jeune arabe mal élevé et mal fringué me
fait-il cet effet ? En classe, il m'horripilait, et là je le désire. Cette idée me paraît absurde
mais elle s'impose à moi. Quelques rayons de soleil accrochent ses cheveux noirs et brillants, son
regard malicieux me scrute, sa voix chaude et enjouée, teintée d'intonations puériles, me berce, sa
sensualité à fleur de peau, dont il n'est sans doute pas conscient, me trouble. Quelques images
torrides me traversent l'esprit, que j'ai bien du mal à chasser. Je ne trouve pas vraiment
d'explication cohérente à la séduction qu'il exerce sur moi, je constate que c'est ainsi et que je
n'y peux rien. Je suis excitée et au fond j'adore cette situation, j'ai envie de la faire durer, de
voir ce qui va se passer.
Autour de nous, quelques consommateurs nous dévisagent, se posant sans doute le même genre de
questions. Je sens que notre couple étonne, choque. Je sais que pas mal d'hommes sur cette terrasse
aimeraient être à la place de Brahim, à me faire la cour. J'en ai conscience, mais le fait de
réserver ostensiblement mes charmes à ce jeune mec ne fait qu'accroître mon excitation. J'aime
m'afficher en sa compagnie et je sens maintenant que tout est possible, même si je me refuse encore
à prendre toute initiative. Je sais qu'il ressent autant que moi cette atmosphère particulière. Je
le distingue à une certaine nervosité qui s'installe chez lui à mesure que j'ai l'air de me
détendre, à peine perceptible et qu'il s'efforce de cacher derrière des airs un peu trop farauds. Et
je distingue également, nettement, une belle bosse dans son short.
Alors que l'on a fini nos deuxièmes consommations, profitant d'un silence un peu prolongé qui s'est
installé, je me penche vers mon sac pour y prendre mon paquet de cigarettes. C'est alors que Brahim
saisit l'occasion pour glisser sa main droite dans l'ouverture de mon décolleté et m'empoigner un
sein. Il me le palpe à pleine main, en effleure le téton durci, puis il retire sa main. Le geste a
été rapide, furtif, n'a duré qu'une ou deux secondes. Je me redresse, rougissante, mon paquet à la
main. - Madame, j'ai envie de faire l'amour avec vous.
Son regard plonge dans le mien. Il a parlé d'une voix basse et douce, un peu tremblante. Ces mots me
mettent dans tous mes états. Je n'attendais pas une proposition aussi directe, une formulation si
brutale. Je remue nerveusement sur ma chaise, croisant les jambes et tirant sur le bas ma robe qui a
bien de la peine à masquer ma minuscule culotte blanche. Malgré mon excitation, je ne peux
m'empêcher de sourire en moi-même en constatant qu'il continue de me vouvoyer après m'avoir mis la
main aux fesses et tripoté un sein. J'aspire une large goulée de cigarette, jetant un regard
circulaire autour de moi. Visiblement, certains aux tables voisines ont vu le geste de Brahim et
nous fixent maintenant avec un vif intérêt. - Madame, j'ai très envie de faire l'amour avec vous,
répète-t-il sur le même ton. Je reste silencieuse. Devine-t-il que j'en ai au moins aussi envie que
lui ?
Il cherche à me convaincre avec des arguments un peu naïfs et une maladresse qui me touchent car ils
trahissent l'intensité et la sincérité de son désir. Je l'écoute sans mot dire, feignant de regarder
ailleurs. La situation me plaît de plus en plus, je m'amuse de le voir à présent mariner dans
l'embarras que lui cause mon silence. Tout à coup, il n'est plus le petit cador arrogant que je n'ai
que trop connu mais un jeune homme peu sûr de lui qui déclare son désir à une femme. Je gamberge.
J'ai terriblement envie de coucher avec lui, c'est clair. Je sais que ce n'est pas raisonnable mais
je suis complètement sous l'emprise de mes sens et l'envie est presque irrépressible. Pas question
cependant de l'emmener chez moi. Je ne veux pas qu'il sache où j'habite, sinon je risquerais de ne
plus pouvoir m'en dépêtrer. De l'autre côté de la rue, à une centaine de mètres du bistrot,
j'aperçois l'enseigne d'un hôtel.
Je me lève en attrapant mon sac.
br> - Viens, lui-dis-je simplement
Je règle en abandonnant un billet et nous marchons en silence jusqu'à l'hôtel. Je devine que son
coeur bat à cent à l'heure dans sa poitrine et je sens avec plaisir que c'est désormais moi qui mène
le jeu. En chemin, il glisse sa main dans la mienne et nous arrivons ainsi à la réception. C'est un
hôtel deux étoiles, pas la grande classe mais pas sordide non plus. Je demande une chambre avec un
lit double et l'employé nous tend une clé. Je craignais un regard ou une réflexion ironique mais il
n'en est rien, l'homme doit en avoir vu d'autres.
Au deuxième étage, la chambre est petite et le lit occupe la majeure partie de la place. C'est moi
qui referme la porte et donne un tour de clé. On reste quelques instants face à face, un peu
stupides. Il est maintenant presque timide, le regard fuyant. Du coup, cela me donne toute
confiance. Tu vas voir ce que tu vas voir mon chéri, me dis-je...
Je lui retire son polo de survêtement et il se laisse faire comme un gosse. Je découvre un torse
superbe, des pectoraux fermes et bombés, des abdos bien durs, à peine quelques poils noirs sur la
poitrine. Je caresse ses seins et son ventre, fais glisser ma main sur sa peau au grain fin, il en a
la chair de poule. Il ne dit pas un mot, ne fait pas un geste. Je m'attendais à être dévêtue à la
hussarde, jetée sur le lit et prise avec fougue, mais Brahim n'est plus qu'un grand ado un peu
effrayé par l'idée d'avoir à satisfaire une femme. Je trouve cela émouvant et j'en suis ravie.
Prenant l'initiative, je m'accroupis devant lui pour lui baisser short puis slip jusqu'à mi-cuisses.
Une magnifique tige fièrement dressée apparaît sous mes yeux, longue et fine, avec un gland violacé
largement décalotté et gonflé à bloc. Je ne m'attendais pas à un aussi beau cadeau. Je réfrène mon
envie de le prendre immédiatement en bouche, je me relève et me colle contre lui, l'entourant de mes
bras. Je plaque mon bas-ventre contre son sexe et je joue avec à travers l'étoffe de ma robe et de
mon slip, ondulant doucement des hanches. J'adore le contact de ce sexe plein de promesses et me
fais une joie de pouvoir profiter de toute cette juvénile virilité. De son côté, Brahim semble se
ressaisir un peu. Il répond à mes caresses, m'enlace, me couvre le cou de baisers mouillés. Je lui
prends doucement le visage dans les mains et nous nous embrassons à pleine bouche. Il n'est pas très
habile mais sa bouche a un goût frais qui me plaît beaucoup et achève de me faire fondre. Je
m'agenouille et commence à le sucer. Je déploie tous mes talents, je veux lui montrer comment une
vraie femme suce un homme, qu'il sente la différence avec les gamines qu'il fréquente. Il est
constamment au bord de l'éjaculation et je m'arrête à plusieurs reprises pour le laisser souffler,
sachant exactement quand il faut stopper et quand recommencer. Je le fais bientôt asseoir sur le lit
pour qu'il soit plus à l'aise, je m'installe confortablement entre ses cuisses et je continue de
m'occuper de son sexe, alternant allées et venues de ma bouche sur sa verge et coups de langues sur
la hampe et les testicules. Je varie les plaisirs en happant ses belles boules, l'une après l'autre,
dans ma bouche pour les mordiller et les titiller. J'ai un faible pour les testicules et celles de
Brahim sont belles et d'une bonne grosseur.
Lui reste passif, absorbé par son plaisir et évidemment obnubilé par le fait qu'il lui faut se
retenir. Nous n'avons pas échangé une parole depuis l'entrée dans la pièce. J'arrête de le sucer le
temps de me défaire de ma robe. Toujours à ses pieds, je dégage mes bras des bretelles et la fais
glisser jusqu'à ma taille. Mes seins apparaissent et je le vois qui les découvre et les admire avec
un plaisir évident. Je fais du 90C et je sais que les hommes adorent mes seins. Comme je suis
rousse, ils ont une large aréole claire et l'on perçoit quelques veines bleues à travers leur peau
laiteuse, c'est joli. J'étais très complexée d'être rouquine dans mon enfance et mon adolescence
mais je sais aujourd'hui parfaitement que la plupart des hommes fantasment comme des fous sur les
rousses. Tandis que je me suis remise à le pomper, Brahim se penche en avant et attrape les deux
globes que je lui offre. Il les soupèse, tripote, malaxe tout son saoûl, les prend par les tétons et
les fait remuer doucement, les soulevant et les écartant, les pressant l'un contre l'autre, des jeux
dont il semble que les hommes ne se lassent jamais. Enfin, je précipite les choses: tandis que
j'accélère le va-et-vient de ma bouche et les effets de langue sur sa verge, je me mets à le
masturber énergiquement, de plus en plus fort, jusqu'à un rythme frénétique. J'appelle cette
technique "la pipe qui tue" car aucun homme ne résiste bien longtemps à un tel traitement. Bien sûr,
mon jeune Brahim est au comble du plaisir et jouit en une poignée de secondes. De longs jets chauds
et puissants giclent au fond de ma gorge tandis que je l'entends rugir au dessus de moi. J'avale
tout son jus jusqu'à la dernière goutte car j'adore le goût du sperme. Terrassé de plaisir, il se
laisse tomber sur le matelas, sur le dos, les yeux clos et les bras en croix. - Trop bon, trop-trop
bon !, finit-il par lâcher dans un soupir plein d'une intense félicité. Je me redresse, heureuse de
lui avoir fait du bien. J'avale avec délectation la dernière gorgée de son sperme, qui a ce petit
goût acide qui révulse la plupart des femmes mais qui, moi, m'enchante. Il rouvre les yeux et se
redresse sur un coude pour me contempler. Il me sourit largement et béatement, il a l'air d'un gosse
heureux d'avoir enfin obtenu son jouet. Son sexe a un peu dégonflé mais je le devine prêt à se
remettre très vite et très facilement au travail. Je fais glisser ma robe à terre et j'enlève ma
culotte. J'ôte mes escarpins et apparais toute nue. Je me mets les mains sur les hanches et ondule
doucement du bassin dans une attitude gentiment provocante. L'effet est immédiat. Le regard de
Brahim se visse sur ma chatte aux poils clairsemés et aux lèvres bien visibles et aussitôt son sexe
reprend une belle vigueur. Il se l'empoigne et met à se caresser sans me quitter des yeux. Je pivote
sur moi-même pour lui présenter mon dos, mes fesses, ma cambrure. Son regard avide de tout voir
parcourt l'ensemble de mon corps, marquant des arrêts prolongés sur mon sexe, mes seins, mes fesses.
J'aime qu'il me détaille, qu'il me scrute, je veux qu'il n'ignore rien de moi.
br> Lui reste passif, absorbé par son plaisir et évidemment obnubilé par le fait qu'il lui faut se
retenir. Nous n'avons pas échangé une parole depuis l'entrée dans la pièce. J'arrête de le sucer le
temps de me défaire de ma robe. Toujours à ses pieds, je dégage mes bras des bretelles et la fais
glisser jusqu'à ma taille. Mes seins apparaissent et je le vois qui les découvre et les admire avec
un plaisir évident. Je fais du 90C et je sais que les hommes adorent mes seins. Comme je suis
rousse, ils ont une large aréole claire et l'on perçoit quelques veines bleues à travers leur peau
laiteuse, c'est joli. J'étais très complexée d'être rouquine dans mon enfance et mon adolescence
mais je sais aujourd'hui parfaitement que la plupart des hommes fantasment comme des fous sur les
rousses. Tandis que je me suis remise à le pomper, Brahim se penche en avant et attrape les deux
globes que je lui offre. Il les soupèse, tripote, malaxe tout son saoûl, les prend par les tétons et
les fait remuer doucement, les soulevant et les écartant, les pressant l'un contre l'autre, des jeux
dont il semble que les hommes ne se lassent jamais. Enfin, je précipite les choses: tandis que
j'accélère le va-et-vient de ma bouche et les effets de langue sur sa verge, je me mets à le
masturber énergiquement, de plus en plus fort, jusqu'à un rythme frénétique. J'appelle cette
technique "la pipe qui tue" car aucun homme ne résiste bien longtemps à un tel traitement. Bien sûr,
mon jeune Brahim est au comble du plaisir et jouit en une poignée de secondes. De longs jets chauds
et puissants giclent au fond de ma gorge tandis que je l'entends rugir au dessus de moi. J'avale
tout son jus jusqu'à la dernière goutte car j'adore le goût du sperme. Terrassé de plaisir, il se
laisse tomber sur le matelas, sur le dos, les yeux clos et les bras en croix. - Trop bon, trop-trop
bon !, finit-il par lâcher dans un soupir plein d'une intense félicité. Je me redresse, heureuse de
lui avoir fait du bien. J'avale avec délectation la dernière gorgée de son sperme, qui a ce petit
goût acide qui révulse la plupart des femmes mais qui, moi, m'enchante. Il rouvre les yeux et se
redresse sur un coude pour me contempler. Il me sourit largement et béatement, il a l'air d'un gosse
heureux d'avoir enfin obtenu son jouet. Son sexe a un peu dégonflé mais je le devine prêt à se
remettre très vite et très facilement au travail. Je fais glisser ma robe à terre et j'enlève ma
culotte. J'ôte mes escarpins et apparais toute nue. Je me mets les mains sur les hanches et ondule
doucement du bassin dans une attitude gentiment provocante. L'effet est immédiat. Le regard de
Brahim se visse sur ma chatte aux poils clairsemés et aux lèvres bien visibles et aussitôt son sexe
reprend une belle vigueur. Il se l'empoigne et met à se caresser sans me quitter des yeux. Je pivote
sur moi-même pour lui présenter mon dos, mes fesses, ma cambrure. Son regard avide de tout voir
parcourt l'ensemble de mon corps, marquant des arrêts prolongés sur mon sexe, mes seins, mes fesses.
J'aime qu'il me détaille, qu'il me scrute, je veux qu'il n'ignore rien de moi.
Finalement, il émet un long et sifflement.
- Qu'est-ce que vous êtes bonne ! Vous savez, j'ai l'impression que c'est un rêve. J'y crois pas !
Je fais le tour du lit et m'approche de lui. Je lui passe la main dans les cheveux, amusée et
attendrie de constater qu'il me vouvoie toujours alors que je suis nue devant lui et viens de le
sucer.
- On continue ?, dis-je
Il hoche vivement la tête et m'attrape par les hanches pour m'attirer à lui. Il me palpe le
derrière, titille mon anus puis me glisse la main entre les cuisses et joue avec mon sexe. Il fait
courir un doigt le long de la fente, jouant avec les lèvres, en évaluant la consistance et le
velouté. Il m 'introduit un doigt, puis deux, puis trois. Je ferme les yeux pour mieux profiter du
plaisir du contact de ses mains sur mon corps, de ses caresses un peu malhabiles mais qui me rendent
folle. Mon sexe est trempé, je le sens s'ouvrir de désir, les doigts entrent et sortent avec une
facilité extrême. Tandis qu'il explore ainsi à sa guise l'endroit le plus secret de ma personne, il
essaye de trouver mon clitoris. Sans grand succès. Je fais alors diversion en changeant de position
et de jeu. Je grimpe sur le lit, enjambe mon jeune amant et m'installe les fesses au dessus de sa
tête. Je le domine et mon sexe est à quelques centimètres de sa bouche. Je fais tournoyer lentement
mon bassin au dessus de son visage, frôlant son nez, sa bouche, des poils humides de mon pubis.
- Sers-toi, lui-dis-je après avoir délicatement posé les lèvres de mon sexe sur sa bouche.
Il ne se fait pas prier et je sens aussitôt sa langue s'introduire et commencer à me fouiller. Je
suis dans un état d'excitation insensé, je pousse de petits gémissements à chacune de ses lapées. Sa
langue va et vient dans la moiteur de mon vagin, les sensations sont inouïes. Il me prend les fesses
pour mieux me soutenir et me fait aller et venir au dessus de lui. Sa langue est chaude et dure
comme un petit pénis sur lequel je m'empale encore et encore. Je n'en peux plus et je crie encore et
encore. Je transpire, commence à être parcourue de petits frissons. J'ai le besoin irrépressible de
sentir son sexe en moi. Je jette un oeil par dessus mon épaule et aperçois son membre énorme, tendu
comme un arc. D'un mouvement coulé du bassin, je descends jusqu'à son bas-ventre et positionne mon
sexe au dessus du sien. J'empoigne sa queue et colle le gland à l'orée de mes petites lèvres
liquéfiées de désir. Je m'aprête à descendre lentement sur lui pour m'empaler en douceur, mais je
n'en ai pas le temps. D'un vif coup de reins, il entre en moi, profondément et complètement. La
surprise et le plaisir m'arrachent un nouveau cri, je suis embrochée sur ce magnifique membre qui
m'emplit totalement, assise sur les couilles de mon homme comme sur un trône. Nos pubis aux poils
humectés de nos liqueurs sont mêlés l'un à l'autre, son membre est installé loin, très loin dans mon
ventre. Ses mains se posent sur ma taille, l'enserrent avec vigueur, et il commence à me faire
monter et descendre en rythme sur sa verge avec une force virile que je ne soupçonnais pas. Il
accompagne chaque pénétration d'amples coups de reins qui ont la force d'un taureau, poussant son
pénis toujours plus loin en moi. Le plaisir est trop fort, j'ai un orgasme instantané, je crie comme
une folle. Je me sens pleine toute entière de ce membre, prise par un mâle d'un exceptionnelle
virilité et j'oublie totalement que je suis en train de me faire sauter par un gamin de 19 ans.
Sans doute l'intensité de mon extase lui donne-t-il confiance ? Il se comporte maintenant comme un
mâle d'expérience. Tandis qu'il me laboure le ventre, ses mains me palpent, ne cessent d'explorer
mon corps, allant de mes hanches à mes seins, qu'il empoigne, triture et malaxe sans ménagement.
J'adore ses caresses, j'adore la rudesse de ses gestes et je le lui dis, je lui dis que je suis à
lui, qu'il peut me faire tout ce qu'il veut, et je suis totalement sincère.
Il me prend par les épaules et me renverse sur le lit. Nos sexes se séparent. Je suis sur le dos,
les épaules clouées au matelas et maintenant c'est lui qui me domine. Il relâche la pression pour
m'ouvrir largement les cuisses, avec autorité et sans ménagement. Il me les remonte sur la poitrine,
j'adore cette position d'offrande absolue, je lui offre mon sexe, mon cul, tout mon corps. J'aime
cette soudaine brusquerie et le lui fais comprendre en m'abandonnant ainsi cuisses écartées avec une
totale passivité. Il est agenouillé entre mes jambes ouvertes, j'aperçois son pénis luisant de ma
liqueur intime, toujours aussi rigide, impressionnant. Je veux encore cette magnifique queue, je
veux encore la sentir au fond de moi, je suis impatiente de la recevoir de nouveau. Il entre deux
doigts dans mon sexe et me masturbe quelques instants, énergiquement. Je suis trempée, complètement
ouverte, je hurle encore. Il s'étend sur moi, s'installe entre mes cuisses et son pénis remplace ses
doigts. Il me pénètre facilement d'un coup de reins puissant et ample qui m'arrache un nouveau
hurlement. Je suis sûre que tout l'hôtel m'entend. J'ai toujours été très démonstrative pendant
l'amour mais en ce moment je n'en ai aucune honte, j'ai oublié toute pudeur et rien ne pourrait
arrêter mon plaisir.
Il me baise merveilleusement, avec une fougue qui n'a rien à envier à des hommes plus mûrs. Sa queue
est longue et mon vagin se moule autour d'elle à la perfection, j'ai l'impression que mon sexe est
fait pour accueillir le sien, la sensation de fusion érotique est totale. Parfois, il sort
complètement et revient brutalement s'installer tout au fond. Nous échangeons des baisers en baisant
et nos salives se mélangent. Je suis inondée de sueur, de la tête aux pieds. Il jouit une nouvelle
fois, dans mon sexe cette fois, et je sens ses jets de foutre m'emplir. Il débande à peine, puis
reprend ses allées et venues avec la même force, le même coup de reins énergique voire brutal. Je
sais que peu d'hommes sont capables de cela et suis heureuse de voir que j'excite mon jeune amant à
ce point.
J'ai plusieurs orgasmes successifs et lui jouit une deuxième fois dans ma matrice. Cette fois, il se
laisse retomber de tout son poids sur moi. Je referme les jambes autour de son corps, les croisant
pour mieux le retenir en moi. Son membre reste longtemps fiché dans mon ventre avant qu'il ne
finisse par ramollir tout à fait et le quitter. Je me sens intensément femelle, imprégnée de sperme
jusqu'au plus profond de mon être et la plénitude m'envahit. J'ai les fesses mouillées par sa
semence qui s'échappe de mes lèvres luisantes en tachant le couvre-lit. Quand nous sommes entrés
dans cette chambre il était un peu
Quand nous sommes entrés dans cette chambre il était un peu plus de 17 heures. Il fait nuit quand
nous reprenons un peu nos esprits. Après ce que je viens de vous décrire, nous avons refait l'amour
et il a eu deux nouvelles éjaculations, moins abondantes bien sûr, et moi de nouveaux orgasmes. Nous
avons passé plus de cinq heures au lit à mêler ainsi nos corps et nos sexes. Nous nous sommes
séparés peu avant minuit. Il voulait me raccompagner chez moi mais j'ai résisté à la tentation
d'accepter.
De retour à la maison, bien que vannée, j'ai été très longue avant de m'endormir car je me suis
passé et repassé le film exact des événements. Chose très rare, je n'ai pas pris de douche car je
voulais conserver sur moi l'odeur de Brahim, et les restes de son sperme en moi. J'ai eu dans ma vie
de nombreuses aventures sexuelles avec un certain nombre d'hommes, et je n'irais pas jusqu'à dire
que Brahim était le meilleur des amants. Mais le fait est qu'il m'a procuré beaucoup, beaucoup de
plaisir.
Quelques jours ont passé et je rédige cette confession depuis mon bungalow au Club Méd, que je
partage avec une jeune italienne. J'ai bien repéré quelques beaux mâles mais, chose inhabituelle
chez moi, je ne me sens pas très disponible pour draguer ou me faire draguer. En fait, je ne cesse
de penser à mon aventure avec Brahim et j'éprouve un singulier sentiment de vide et de manque. Cela
m'arrive très rarement. Pourtant, je ne crois pas être amoureuse, non, je ne le pense pas (mais je
suis sûre que lui l'est, d'ailleurs il me l'a dit). Je conserve de ces heures de sexe débridé un
souvenir qui devient presque obsessionnel à mesure que les jours passent. Je réalise que j'aimerais
renouveler l'expérience et que Brahim devienne même un amant régulier. Pas un amoureux, juste un
amant que je verrais occasionnellement et avec qui je partagerais des moments de complicité
sexuelle. Sa maladresse et son inexpérience (il m'a avoué n'avoir connu que deux filles de son âge
avant moi) sont compensées par une fougue que je n'avais jamais connue et l'intensité du plaisir
qu'il m'a donné me pousse à vouloir le retrouver. Mais je n'ai pas son téléphone, et j'ai bien sûr
pris soin de ne pas lui laisser le mien, ce que je regrette à présent. J'ai cependant son adresse,
comme j'ai celle de tous mes élèves et je sais donc qu'il ne tient qu'à moi de le revoir si vraiment
je le souhaite. Actuellement, je suis sûre qu'il n'attend que cela. Mais je ne sais pas si c'est
raisonnable et c'est pourquoi je vous demande conseil. J'apprécie ceux que vous donnez aux autres
pécheurs et pêcheresses car ils ne sont empreints d'aucun puritanisme, vous voyez les choses
sainement et justement.
Voilà mon père, je vous prie de m'excuser pour cette confession un peu longue mais je ne voulais
négliger aucun détail de cette singulière rencontre afin que vous ayiez tous les éléments en main. A
votre avis, dois-je le revoir ?