Envoyé par Alain le 16/11/2007
Mon père, je pense que vous êtes l'homme de la situation, celui à qui je peux me confier. Depuis une quinzaine de jours, je culpabilise énormément. Car, pour assouvir un vieux fantasme, j'ai offert ma femme, sans son consentement, à mon meilleur pote. Et, depuis ce jour, elle ne m'adresse plus la parole...
Bon, je vais vous raconter les fait tels qu'ils se sont déroulés. Je vis avec Fabienne depuis maintenant dix ans et nous vivions un parfait amour. J'avais depuis longtemps l'envie de la voir baiser avec un autre homme à coté de moi. Je le lui ai souvent demandé, mais c'était toujours un refus catégorique. Il y a un mois, alors que j'étais en train de la prendre en levrette, je lui reformulai ma demande avec plus de conviction. Elle se retourna, m'adressa une belle gifle, me dit de me finir à la main et que le jour où elle baiserait avec un autre homme que moi, ce serait pour partir avec lui. Je restai donc avec mon envie, mais étant de nature assez têtu, je ne m avouai pas vaincu pour autant.
J'en parlai donc à mon meilleur ami Serge. Je me souviens encore des yeux qu'il a faits quand je lui ai demandé si cela l'intéressait de baiser avec Fabienne. Au début, il crut à une blague. Puis il m'avoua qu'elle était tout à fait son type de femme: grande, 1,76m, 60Kg, 100 de tour de poitrine et une frimousse très mignonne avec ses petites lunettes (d'ailleurs "femme à lunette, femme à quequette"...). Il continua en m'avouant qu'il avait déjà eu l'envie de coucher avec, mais qu'il n avait pas osé aborder le sujet car c'était quand même la femme de son meilleur copain. Je lui tendais donc une perche qu'il ne pouvait pas refuser. On monta un scénario, j'expliquai à Serge que Fabienne serait entièrement soumise, que je la lui offrirai attachée sur un plateau, et qu elle ne saurait jamais qui l'aurait baisée et sodomisée. Serge était tout à fait satisfait de ce plan (tu parles, il allait baiser à l'oeil !) et on fixa une date pour le jour J...
J'organisai donc un petit dîner aux chandelles en tête-à-tête avec ma compagne. Il fut plutôt bien arrosé, et on finit la soirée dans le canapé en sirotant un digestif. Fabienne était vêtue de sa petite robe noire qui m'excitait tellement, et en dessous il n y avait qu'une petite culotte blanche pour cacher son intimité. Il ne fallait pas sortir de polytechnique pour se rendre compte qu elle ne portait pas de soutien-gorge. Elle était donc disposée à la baise et je me réjouis d'avoir choisi cette soirée pour l'offrir en sacrifice à mon ami. Je commençai à la chauffer en lui caressant les pieds, je savais qu'elle aimait cela et que ça lui faisait beaucoup d effet. Je lui proposai de visionner ma dernière cassette vidéo X sur le SM, elle accepta volontiers en ronronnant comme une chatte en chaleur. Le film était très hard, ça se passait dans un château ou un maître disposait de 3 esclaves féminines pour assouvir tous ses fantasmes. Toutes les pires perversions sexuelles furent passées en revue dans ce film: sado-masochisme d une extrême violence, bondage les plus loufoques, scato, uro, fétichisme en tout genre, percings les plus osés, et même une scène de zoophilie où nos 3 esclaves ont sucé et branlé un poney avec une bite énorme.
Je commençai maintenant à m'attaquer à l'entrecuisse de Fabienne. Je m aperçus très vite que le film lui faisait de l'effet car sa petite culotte était trempée. Je ne pus contenir mon davantage: je me jetai à ses genoux, lui arracha son slip et enfourna ma langue dans sa grotte d amour. Sa petite touffe était vraiment très odorante, j'essayais d'introduire ma langue au plus profond de son intimité, je la léchai vigoureusement et je sentais son chaud liquide vaginal arriver en abondance. Après à peine quelques instant, j'avais déjà le visage recouvert de sa cyprine tellement elle mouillait. Dans ces conditions elle ne mit pas longtemps à jouir et se retrouva tétanisée sur le canapé.
Je lui laissai reprendre ses esprits, et j'en profitai pour faire un arrêt sur image sur une scène de bondage très réussie. Je lui demandai si elle voulait que je l'attache ainsi sur la table de la salle à manger, qu'elle soit pour un soir mon esclave et moi son maître. Elle accepta, on se retrouva à poil très rapidement. Elle me dit de me dépêcher car elle n'avait qu'une seule envie, celle de se faire baiser. Je ne me fis pas prier, j'avais la bite bandée comme un arc. Je lui demandai de se mettre en position de levrette contre la table pour que je puisse l'attacher comme je le désirais. Je sortis du placard tous les ustensiles pour réussir mon bondage (cordes, ficelles, ceintures, foulard, scotch). Mon plan se déroulait à merveille et j'étais très heureux de voir que mon fantasme allait se réaliser. Je ne pus m'empêcher de penser à Serge qui attendait mon coup de fil dans la rue pour faire son apparition. Puis tout se passa très vite, Fabienne se retrouva ligotée comme un saucisson sur la table, son gros cul laiteux en position d'être tiré, ses chevilles liées aux pieds de table, son ventre et ses seins collés sur le plateau, attachés par de grosses cordes et des ceinturons mis bout à bout de façon à lui interdire tous mouvements. J'avais fini mon travail en lui liant les poignets et avant bras avec de la ficelle aux deux autres pieds de table. Dans cette position elle était entièrement soumise et ne pouvait absolument plus bouger. Durant ce petit manège, je ne m'étais pas gêné pour lui branler la chatte et l'anus, et ça n'était pas pour lui déplaire. Je continuai donc ma masturbation en lui fourrant mon pouce dans l'anus et deux doigts dans la chatte. Mes mouvements étaient très rapides et saccadés, j'avais l impression de pénétrer du beurre tant elle était excitée. Elle me supplia de retirer mes doigts et de la baiser car elle allait bientôt jouir. Ces mots furent le déclic, je pris le martinet que j'avais dissimulé dans le tiroir du vaisselier et lui administrai une rafale de coups sur son gros cul. Je me souviens que je l'insultais de tous les noms: salope, truie, putain, etc, et lui expliquait qu'elle allait passer un mauvais quart d'heure. Elle commença à prendre peur et se mit à hurler. Ses cris furent étouffés quand je lui collai un énorme bout de scotch sur la bouche et que je lui infligeai une dizaine de claques sur le cul. J'étais dans un état second, jamais je ne l'avais traitée ainsi et je compris à cet instant que je ne pouvais plus faire marche arrière, que j'allais enfin vivre mon fantasme. Elle essaya en vain de se détacher, tout ce qu'elle réussit à faire fut de resserrer ses liens.
Je bandais comme un taureau. Avant d appeler Serge, je continuai mon supplice en la flagellant une nouvelle fois avec le martinet. Les stries rouges laissés par le cuir ressortaient sur la blancheur de ses fesses. Je mis un doigt dans sa vulve et je m'aperçus qu'elle mouillait encore plus que tout à l'heure. Je téléphonai alors à Serge pour lui dire que mon esclave était prête à recevoir son nouveau maître. La réaction ne se fit pas attendre: Fabienne se mit à ruer telle une jument de rodéo. Je lui bandai les yeux avec le foulard car je ne voulais pas qu elle reconnaisse mon pote. Quand Serge arriva, cinq minutes plus tard, elle était complètement calmée car elle ne voulait plus goûter au martinet et aux baffes. Il se déshabilla en quatrième vitesse et vint aussitôt lui lécher la raie culière. Sa bite était gigantesque et très épaisse, avec un énorme gland. Elle devait faire plus de 22 cm de long. Avec mes 16 cm, je me sentis un peu complexé.
Comme on l'avait prévu, il ne dit pas un mot. Je continuai à insulter ma compagne tout en me branlant comme un jeune puceau. Apres avoir enfilé un préservatif, Serge la pénétra d'un seul tenant. A entendre les gémissements étouffés par son bâillon et les bruits de mouille qui sortaient de sa vulve, je me rendis compte que Fabienne aimait cela. Je demandai à Serge d'arrêter son coït car, vu les grimaces qu il faisait, je constatai qu'il était sur le point de jouir. Il reprit ses esprits et je lui indiquai que le petit trou de Fabi s'ennuyait tout seul. A cet instant Fabienne reprit ses ruades et essaya de nouveau de se libérer, car elle n'avait certainement pas envie de se faire défoncer la rondelle par le braquemart d'un inconnu. Pour la calmer, Serge lui administra une fessée d'une violence inouïe avec le martinet. Il prit la mouille de sa chatte et un peu de sa salive pour lui lubrifier le conduit anal, puis il lui fourra deux doigts dans le cul. Il remplaça ses doigts pendant un instant par le manche du martinet. A ce moment, malgré le préservatif, je m aperçus que la queue de Serge avait encore augmenté de volume tant il était excité. Je lui demandai alors d enculer cette femelle en rut, cette salope, cette pute qui n'attendait que cela. Puis, tout se passa très vite. Il présenta son gland turgescent devant l'entrée interdite et se mit à pousser.
Malgré le scotch, on put entendre les cris de douleur de ma compagne, il la pénétra d'un seul coup de reins. Quand sa verge fut toute entière dans le conduit anal, il marqua un temps d arret. Il s'allongea de tout son poids sur le dos de Fabienne et lui fit un énorme suçon dans le coup. Puis, comme prit par une démence soudaine, il se mit à la limer comme un fou. Que c'était bon de voir sa femme se faire prendre par un autre homme, la scène était vraiment très hard et je ne pus me retenir plus longtemps: j'éjaculai sur le tapis de la salle à manger, heureux d avoir vécu un moment si intense.
Après une vingtaine de va-et-vient, Serge sortit sa bite du trou du cul totalement dilaté de Fabienne, enleva la capote et lui inonda les fesses de son sperme épais. Il me frappa dans les mains en signe de satisfaction, se rhabilla très vite et disparut comme il était venu. Il était 1 heure du matin et j'étais l homme le plus heureux de la terre. Ensuite, je détachai Fabienne avec mille précautions. Une fois tous ses liens défaits, je lui enlevai son foulard et le scotch de sa bouche. Ses yeux étaient rouges de larmes, mais surtout de colère. Elle ne me dit pas un mot mais, pour remercier, m'adressa un coup de genou dans les couilles qui me fit rouler à terre de douleur. Elle s'enferma dans notre chambre et ne m'adressa pas la parole pendant une semaine...
Quelques jours plus tard, alors que je rentrais plus tôt du boulot que de coutume, j'entendis des bruits suspects provenant de notre chambre à coucher. J'ouvris la porte brusquement et découvris un spectacle qui me coupa les jambes. Fabienne et Serge étaient en position de 69, et elle lui suçait la bite avec voracité. En m'apercevant, elle releva les yeux et me dit d'un air moqueur, tout en continuant de branler son amant, que je n'avais plus rien à faire ici avec ma petite bite. Et, comme elle me l'avait promis, le prochain mec qu'elle se taperait, elle resterait avec. Elle ajouta juste, avant de me dire de me casser, que je n étais pas très intelligent car, sur les téléphones, il y avait une touche « BIS» très pratique.
Pour le moment je vis encore dans notre maison. Elle m'a laissé les combles, et elle ne se prive pas pour recevoir son nouvel amant et se bécoter avec lui devant moi. Par dessus le marché, ce petit con ne m'adresse plus la parole et m'ignore même quand il passe à coté de moi. Le pire c'est que je ne lui en veux même pas. J'ai ce que je mérite mais, quand même, je ne sais vraiment plus quoi faire. Mon père, est-ce un pêché que de vouloir partager l'être qu'on aime ? Est-ce que c'est notre Dieu tout puissant qui me punit de la sorte en offrant ma bien-aimée à mon (ex)copain ? Si c'est le cas, je vous en conjure mon père, dites-moi ce que je dois faire pour reconquérir le coeur de ma dulcinée ?
- Réponse du père
Mon fils,
Je crois que notre Dieu tout puissant n'est pour pas grand chose dans ton affaire car, comme tu le dis avec justesse, tu t'es fourré tout seul dans ce pétrin. Non, ce n'est pas forcément un péché que de vouloir patager celle qu'on aime. Encore faut-il qu'elle soit prévenue, et d'accord qui plus est ! Or, tu ne l'as pas avertie, et à mon avis c'est cela qu'elle ne te pardonne pas. Bien plus que le fait que tu l'aies offerte, puisqu'elle est visiblement ravie d'avoir connu ce Serge. Je pense donc qu'elle te fait vivre une période de purgatoire, histoire de se venger et que, si tu manoeuvres habilement, tu ne devrais pas avoir de peine à la reconquérir. Ta Fabienne a en effet l'air d'être une sacrée coquine et, à mon humble avis, avoir deux hommes à la maison ne doit pas être pour lui déplaire. L'attitude de Serge envers toi est par contre plus condamnable: non seulement tu lui offres ta femme, mais en plus il se fout à présent de ta gueule ! Mon conseil, mon fils: mate-le, et apprends-lui la politesse et le respect envers toi. En montrant à ta femme que tu as le dessus sur son amant, tu as toutes les chances d'être admiré d'elle. Et donc de la récupérer.
Cela dit, ego te absolvo car le péché n'est pas bien grand.